Enfin l'Expo!!!
Je vous l'avais promis donc voilà enfin les photos de mon exposition dont le vernissage s'est déroulé le 9 décembre 2006 et l'exposition a continué jusqu'au 16 décembre 2006!
Mon but n'était pas de faire passer mon message en particulier mais que les gens puissent interpréter à leur manière ma vision des arts. Je voulais que les gens y trouvent quelque chose qui les touche, qui les fasse réfléchir...
j'ai eu la grande chance d'avoir auprès de moi, jeff qui m'a écrit des textes superbes pour les illustrer à sa manière ( je n'avais pas de commande particulière).
Muse musique en nuée d’onomatopées
Envoûte en voûtes, circonvolutions en couleurs
Le cœur du chœur battant tout entier libéré
Et tisse métisse l’écume en vague de saveurs
Je t’aime, tu m’aimes, elle thème, en variations mineures
Mue dans un corps mutant d’atomes secoués
Nymphe aux symphoniques accords pleins de candeur
Qui s’immiscent, si minces, sans partition notée
Point de trêve l’on rêve de saisir la lueur
Juste au creux de deux mains, la flamme qui demain
Donnera pour l’aurore, l’or au front des chemins
Que nous emprunterons, comme la mélopée
Sans clé, sans pause, sans autre soupir sans fin
Unit à l’unisson nos âmes délivrées.
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Plus m’emportait la courbe du corps déployé,
Plus m’emportaient les pas, au rythme cadencé,
Plus m’emportait l’épaule, plus la main m’importait,
Plus m’emportait la chorégraphie débridée,
Plume emportée, j’étais au mouvement liée.
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S le rond de jambe ou l’R qu’L prend
Derrière ses yeux noirs de G,
Sous l’arche où coule l’encre
Tentant d’amadouer le trait …
Qu’L M ?
A travers l’espace indicible
L s’envole enfin
Elle et aile seules
A deux moins seules
La lettre signifie ce qui ne se dit pas.
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Enfin ! Que cherchons nous qui ne nous soit donné,
Déjà ! Là la saveur d’une ligne et ici,
La partition secrète des tons et des moirés ?
Croît-on pouvoir jeter sur un bout de tissu
L’empreinte d’un regard, la saveur d’un visage ?
Quel cadre existe-t-il où ne soient corrompues
La vie, la foi, l’envie par ce sombre mirage ?
L’esprit qui se prétend pourfendeur d’infini
Et l’œil qui jamais ne perçoit que le détail,
Croient voir dans leur reflet, comme enfin réunis
Les profondeurs de l’être comme un grand éventail.
Oublions ce que nous croyons déjà savoir …
Fermons l’esprit là-bas, ouvrons le cœur ici
Sentez-vous simplement comme il est bon de voir ?
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Jointes les planches
Dans le dédale des ouï-dire et des pas silencieux,
Affrontement génial, tragique et rire cosmique se rencontrent
En pleine lumière
Jointes les mains
Là l’amour impossible et tu, là le geste qui parle à sa place,
Dans le grand concerto des traits et des figures qui se jettent
En ombre portée,
Des sentiments.
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6. FILAMENT
Sous la peau de roche, veinée
S’échappent en filaments
La mémoire qui irrigue
Et le regard qui bondit
De strate en strate
Recomposant
Le fil amant
Qui nous lie
Toi et moi
Au souvenir d’un instant
Hors du temps
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7. ELEMENTAIRE
Effeuillées, comme par transparence,
recomposées sur le fil tendu du regard,
elles sont un peu la fibre,
elles sont un peu l’essence des sens
en négatif sur la pellicule dorée de la
terre,
Les voilà qui pointent leurs yeux
d’eau
écarlates, leurs crinières de
feu,
venteuse fluidité de broderie légère, leur
air
plein de hauteur et leur
élémentaire
humanité.
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